Silence, Shûsaku Endô

Ma première rencontre avec cette histoire, je ne l’oublierai jamais. C’était un samedi matin de février 2017. Moi et mon chéri sommes allés nous faire une petite séance cinéma et nous avons choisi d’aller voir un film de Martin Scorcèse dont nous avions à peine entendu parler, mais on s’est dit que Scorcèse, c’était une valeur sure et que nous passerions certainement un bon moment. Je ne m’attendais cependant pas à être aussi fascinée, troublée et bouleversée par ce film que je l’ai été. Plusieurs semaines après l’avoir vu au cinéma, je continuais d’y penser, et des années après, c’est toujours le cas. Cette histoire à la fois éprouvante et sublime, où se mêlent saleté et splendeur, cruauté et espoir, tragédie et absurde s’est lovée dans un coin de mon âme, sans pour autant que je sois chrétienne moi-même. Immédiatement après être sortie du cinéma, je me suis plongée dans les interviews que Scorcèse a donné sur la production de ce film, ses intentions narratives et le sens de cette histoire, parce que j’avais la sensation dérangeante que quelque-chose m’avait échappé. J’avais suivi le film très attentivement, fait attention à tous les détails possibles, saisi les principaux enjeux et pourtant il me semblait qu’il me manquait une pièce du puzzle. Je n’ai pas trouvé cette pièce manquante dans les interviews du réalisateur (même si elles étaient passionnantes: Scorcèse a découvert le livre d’Endo dans les années 1980 et a passé les 35 années suivantes à la traduire dans le langage cinématographique). Il ne me restait plus qu’à me tourner vers l’œuvre source, vers le roman de Shûsaku Endô. J’ai acheté un exemplaire de ce livre dans les mois qui suivirent le visionnage du film et… je l’ai enfin lu.

/!\ Cette revue risque de contenir des spoilers.

Portugal, XVIIe siècle. Deux jeunes prêtres, Sébastien Rodrigues et François Garrpe apprennent que leur mentor et maître de théologie, Christophe Ferreira, missionnaire au Japon, a apostasié, renié sa foi. Refusant de croire que celui qui les a tant inspirés ait pu trahir sa foi plutôt que de se soumettre héroïquement au martyre, ils s’embarquent dans un périlleux voyage au Japon, où des persécutions violentes contre les chrétiens font rage. Ce périple angoissant en terra incognita va pousser les deux prêtres (et principalement Rodrigues, qui est narrateur de la première partie et focalisateur de tout le roman) à rencontrer les limites de leur foi et même à la redéfinir.

Lâcheté et Dévotion

Une des questions posées par ce roman, à travers la rencontre de Kichijiro, un japonais qui n’a de cesse de renier sa foi dès qu’elle le met en danger, et de Rodrigues, est celle-ci: « Comment peut-on à la fois être chrétien, croire au Salut et faire preuve de lâcheté dans le monde des vivants? » Paradoxe irréconciliable d’un point de vue théologique – pourquoi craindre la mort et la souffrance quand le Salut et la vie après la mort sont garantis? -, il agite énormément Rodrigues, comme le montre le mépris avec lequel il regarde Kichijiro et la surprise avec laquelle il apprend que Ferreira a bel et bien apostasié.

« Garrpe et moi échangeâmes un regard. Était-il possible que ce misérable qui, durant tout le voyage, non seulement n’avait pas rendu un service mais s’était encore montré encombrant, appartînt à notre foi? C’était impensable, la foi ne pouvait faire d’un homme un pareil couard. »

Les comparaisons implicites entre les deux personnages sont récurrentes et significatives, surtout lorsqu’on connaît le sort de Rodrigues et le choix qu’il fait à la fin du roman. C’est Rodrigues lui-même qui se compare à Kichijiro: jamais il ne pourrait être comme lui, renier sa foi comme il l’a fait de si nombreuses fois. Au début du roman, Rodrigues se représente de manière très manichéenne comme le vrai chrétien et se représente Kichijiro comme un chrétien déchu. Le prêtre définit donc la légitimité de sa foi par sa capacité à tout endurer avant de la renier. Plutôt être martyr qu’apostat. Rodrigues est convaincu que pour sa foi, il est prêt à endurer toutes les tortures, que rien qu’on pourrait lui faire le ferait renier le visage du Christ, qui est un symbole très fort dans le livre. Cependant, la torture à laquelle il est soumise au Japon n’a rien à voir avec ce à quoi il s’attendait. Les autorités japonaises ne recourent pas à la torture physique avec le prêtre, elle s torturent les chrétiens japonais et rendent le prêtre responsable de leur souffrance: il devra apostasier pour obtenir leur salut. C’est alors un combat intérieur déchirant qui se joue pour le personnage: voir un prêtre renier sa foi découragerait sûrement les chrétiens japonais mais sauverait leur vie, et ne pas apostasier serait les condamner, pour sauver sa foi et montrer aux autorités que le christianisme est impossible à abattre. Dilemme cornélien. Est-il plus grave de bafouer l’honneur du Christ en piétinant son visage ou renoncer à mettre en pratique son enseignement pour sauver son honneur? J’ai trouvé ce dilemme vraiment intéressant parce qu’il pousse à se demander ce qui rend la foi d’un chrétien légitime. Aux yeux de l’Eglise, c’est sa dévotion, il n’est pas de meilleur chrétien que celui qui est mort pour sa foi. D’ailleurs, une des raisons pour lesquelles Rodrigues hésite à apostasier, c’est le risque de l’excommunication. Il sait que les ecclésiastiques européens ne comprendront pas sa décision, comme lui-même n’avait pu comprendre et avait méprisé celle de Ferreira.

« Vous vous accordez plus d’importance qu’à eux. Vous êtes préoccupé de votre salut personnel. Si vous dîtes que vous apostasiez, on les libérera de la fosse. Ce supplice leur sera épargné. Et vous refusez de le faire. Parce que vous craignez de trahir l’Eglise. Vous redoute d’en être la lie, comme moi. » – Ferreira

Mais le Christ, lui, a-t-il besoin que le croyant aille jusqu’au martyre pour croire que sa foi est sincère? N’est-il pas mort en martyr lui-même pour soulager tous les hommes de la souffrance, sans condition? Ce livre, bien qu’il soit souvent morbide, a quelque chose de sublime parce qu’il pose des questions sublimes, des questions incommensurables qui nous dépassent mais qui dans leur infinité restent profondément humaine.

« Maintenant, vous allez accomplir le plus douloureux acte d’amour…, répéta Ferreira avec douceur. Vos frère dans l’Eglise vous jugeront comme ils m’ont jugé. Mais il y a quelque chose de plus important que l’Eglise, de plus important que le travail de missionnaire: ce que vous allez faire. »

Silence peut donc être considéré comme un roman d’initiation pour le prêtre missionnaire au cours duquel il redéfinit plusieurs fois sa mission de vie, et le sens du mot héroïsme. Il arrive au Japon plein d’enthousiasme, convaincu qu’il va sauver de nombreuses âmes (hubris impérialiste), puis déçu de la qualité morale de certains chrétiens japonais (Kichijiro), il comprend que l’héroïsme « c’est de mourir pour les déshérités et les pervers ». Plus tard, toujours convaincu que le courage réside dans la résistance à la souffrance pour une plus grande cause, – sa foi-, il affirme « quoi qu’il arrive, je n’apostasierai jamais ». Enfin, face à l’acharnement des autorités japonaises et au silence de Dieu, il comprend que l’acte le plus héroïque qu’il pouvait faire, le seul, c’était celui qui paraissait le plus lâche, l’acte qu’il avait juré de ne jamais commettre.

« Kichijiro pleurait doucement. Puis il partit. Le prêtre lui avait donné le sacrement que seul un prêtre peut donner. Ses frères en religion ne manqueraient pas de le condamner au nom du sacrilège, mais s’il les trahissait, il ne trahissait pas son Seigneur. Il l’aimait autrement que jadis. Tant d’épreuves avaient été nécessaires pour l’amener à cet amour. »

Tragique et Absurde

Je pense que c’est dans ce couple de notions que réside le génie de ce livre, ce qui le rend marquant et si puissant. Ce roman n’aborde pas que des questions de morale, il aborde aussi de véritables interrogations métaphysiques: mes actions ont-elles un sens? changeront elles le cours des choses? Dieu m’entend-il? Pourquoi Dieu ne réagit-il pas face à la souffrance infligée à ses fidèles?

Rodrigues, lorsqu’il arrive au Japon, est confiant, sa foi et la promesse du Salut donnent une cause finale à ses actions, il croit en sa mission et au secours de Dieu. Mais il est plongé dans un univers cruel où il fait la rencontre de l’absurde, un univers où les règles sont complètement différentes, où le martyre héroïque est ridiculisé et inutile, où toutes les actions du prêtre-héros ne conduisent qu’à plus de morts et de souffrance, où Dieu reste silencieux alors qu’on tourmente son peuple. La décapitation gratuite d’un prisonnier japonais représente cette absurdité à son sommet.

« Tout comme auparavant, la voix sèche et rauque de la cigale résonnait. Pas un souffle d’air. Tout comme auparavant, une mouche s’agitait obstinément autour du visage du prêtre. Le monde extérieur restait pareil à lui-même. Un homme était mort et rien n’avait changé. […] Un homme était mort. Et le monde demeurait immuable, comme si rien ne s’était passé. Quoi de plus démentiel? Était-ce donc là le martyre? Pourquoi gardez-vous le silence? »

Ce silence divin qui est le cœur du roman ainsi que son titre reste la plus grande aberration face à laquelle Rodrigues se trouve au Japon. Pourquoi Dieu, qui est omniprésent, et le Christ qui s’est sacrifié pour le salut de tous les hommes sont-ils aux abonnés absents dans ce pays? Le topos du silence de Dieu face aux prières des hommes et à leur détresse est courant dans la littérature. Ce silence absurde, même s’il s’y exprime différemment, est central dans l’œuvre de Camus, par exemple: « L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde. » (Le Mythe de Sisyphe). Mais on le retrouve déjà dans les Psaumes : « Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m’as-tu abandonné, Et t’éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes? Mon Dieu! je crie le jour, et tu ne réponds pas; La nuit, et je n’ai point de repos. » (Ps 22, 1-2, trad. Segond). Au tragique qui conduit inévitablement Rodrigues à l’apostasie s’ajoute l’absurdité d’un monde créé par Dieu mais dont il semble absent, et d’une foi qu’on ne peut sauver qu’en y renonçant. Il me semble que c’est là ce qui donne à ce livre son aura de mystère de d’inexplicable. Ce qui m’a fait penser en sortant du cinéma, et même en tournant la dernière page du livre, que quelque-chose m’avait échappé, que je n’avais pas tout compris. L’inquiétante étrangeté que le prêtre ressent en arrivant au Japon, territoire inconnu et imprévisible, désert et traître, est le reflet de l’inquiétante étrangeté que l’on peut ressentir devant l’univers tout entier, une angoisse métaphysique, un doute viscéral et surnaturel: Dieu est-il là? Qui nous observe? Qu’est-ce qui nous attend?

Je me rends compte alors même que j’écris que c’est assez révélateur d’appliquer la pensée de Camus à ce roman. Cette citation en particulier me rappelle vraiment l’image que j’ai de Rodrigues au fond de sa cage, qui entend les Japonais gémir sous la torture mais reste replié sur lui-même, attendant la permission divine de les aider: “On est toujours seul quand on déserte l’homme parce qu’il n’y a que l’homme qui puisse être le compagnon de l’homme. Et on déserte l’homme quand on s’égare dans les silences éternels.” On déserte l’homme quand on s’égare dans les silences éternels. Cette phrase révèle de si nombreux enjeux du roman… En partant au Japon, Rodrigues finit par « déserter » l’église, par apostasier, ce qui fait de lui, au yeux de ses congénères et de celui qu’il était avant d’arriver au Japon, moins qu’un homme, une vermine comme Kichijiro. Et combien de chrétiens japonais Rodrigues aurait-il pu sauver, s’il avait apostasié plus tôt, au lieu d’attendre un mot de Dieu et de se plaindre de son silence? On déserte l’homme quand on s’égare dans les silences éternels. N’est-ce pas là ce que Ferreira cherche à faire comprendre à Rodrigues?

Ce que ce roman a de véritablement surprenant, ce qui, il me semble, perturbe profondément le lecteur et lui donne cette sensation d’Unheimlichkeit, d’inquiétante étrangeté et d’inconfort, mais aussi de stupéfaction, c’est qu’il dépeint une culture imperméable aux valeurs occidentales. Ce qu’il y a finalement de plus exotique dans ce roman, c’est l’échec du colonialisme et de l’évangélisation du Japon, de sa conversion à la conception du monde européenne. Le livre commence comme n’importe quel récit d’aventure coloniale ou de mission religieuse: les personnages principaux, qui sont les focalisateurs du roman, sont les européens, deux chrétiens portugais, enthousiastes à l’idée de sauver des âmes en leur apportant la bonne nouvelle. Même si leurs intentions initiales ne sont pas mauvaises, parce qu’ils croient sincèrement au salut dans le Christ et que leur vérité est LA vérité, sans comprendre ce qu’ils pourraient bien faire de mal en allant la partager avec les Japonais, on comprend que la résistance japonaise au christianisme et aux chrétiens eux-mêmes c’est la protection de leur identité culturelle et de leur indépendance politique. L’échec de Rodrigues et de Ferreira est quelque-chose d’original et d’inhabituel dans ce genre de littérature et rompt de manière effarante avec les attentes du lecteur occidental. Le véritable exotisme de ce roman ne se réduit pas à l’exotisme des décors, des modes de pensée, au regard chrétien et européen à travers lequel le Japon est perçu, mais il se trouve plutôt dans la survivance de cet exotisme et dans son indomptabilité.

– Pendant vingt ans, j’ai œuvré à la mission. » Ferreira insistait d’une voix neutre. « La seule chose que je sais, c’est que notre religion ne prend pas racine ici.
– Ce n’est pas qu’elle ne prend pas racine, mais que celle-ci est brutalement arrachée », s’écria énergiquement Rodrigues.

à cette violente exclamation, Ferreira ne leva ni la tête, ni les yeux. Comme un automate, il répondit:

« Ce pays est un marécage. En temps voulu, vous vous en rendrez compte par vous-même. C’est un marécage plus atroce que vous ne sauriez l’imaginer. Chaque fois que vous plantez un jeune arbre dans ce marais, sa racine commence à pourrir, ses feuilles à jaunir et à sécher. Et nous, dans ces paludes, nous avons planté le jeune arbre du christianisme. »

Mais il ne faut pas oublier que l’auteur est chrétien et qu’il a écrit ce roman en partie pour montrer les difficultés que cela pouvait représenter d’être chrétien et Japonais. Le but de ce livre n’est donc pas, il me semble, de condamner le christianisme en soi, mais plutôt de montrer ce que cela signifie véritablement d’être chrétien, quand on en soustrait l’aspect politique et qu’il ne reste que la foi. Ce roman remet en question non seulement la vision que les autorités japonaises ont du christianisme dans le roman, mais aussi la définition ecclésiastique du christianisme que Rodrigues, Garrpe et Ferreira représentent au début de leur voyage. Finalement, ce silence absurde et tragique de Dieu se rompt quand Rodrigues décide enfin d’agir. « Le silence de l’homme attire le silence de Dieu », comme disait Julien Green. C’est à travers nous que Dieu s’exprime, voilà, il me semble, ce que signifie la fin de cette histoire:

« Même à présent, je suis le dernier prêtre en ce pays. Mais notre Seigneur ne se taisait pas. Eût-il gardé le silence que ma vie jusqu’à ce jour aurait parlé de lui. »

J’ai tenté de décrypter le sens de ce roman et j’ai pas mal disserté sur le sens de Dieu, de la foi que ce roman cherche à donner. Mais en réalité, aucune dissertation, aucun commentaire ne peut traduire ce que fait ce livre, ce qu’il a de magique. Ce silence dont j’ai temps parlé et qui, en tant que motif littéraire, n’a pas tellement d’originalité, Silence parvient à le faire entendre. Le style simple, épuré, parfois lyrique, constitue une toile blanche, un univers vide et lumineux, et les grandes questions soulevées par ces mots et ces phrases simples sont des courants d’air, des souffles du vent qui empêchent d’entendre tout le reste. C’est quand on se tait et qu’on laisse ce livre faire son œuvre qu’on le comprend vraiment, qu’on peut espérer l’entendre. Voilà pourquoi un commentaire comme celui que vous venez de lire ne suffit pas à partager avec vous l’expérience que j’ai vécue en lisant ce livre, et que le film d’après moi retranscrit assez bien. Je ne peux que vous conseiller de le lire par vous-même et d’en faire vous-même l’expérience. Je ne sais pas si les thèmes qu’il aborde peuvent intéresser tout le monde, certainement pas. Je ne suis pas chrétienne moi-même, mais la foi est un mystère qui m’a toujours intriguée, d’autant plus que je n’ai pas grandi avec et que je ne peux la comprendre que de l’extérieur. Ce roman est, pour moi, ce qui se rapproche le plus d’une expérience intime de la foi, qui est unique et propre à chacun. Ce roman est complexe, terrible et magnifique, pragmatique et insaisissable et vous laisse avec une saveur douce-amère dans l’âme. Mais il est assez unique et je ne regrette pas de l’avoir lu. Je me suis beaucoup cassée la tête sur cet article, car ce livre est extrêmement difficile à décrire et même à comprendre. Il y a toujours quelque-chose qui m’échappe, j’ai toujours cette impression de ne pas l’avoir complètement compris quand j’y réfléchis, quand je l’analyse. Il n’y a que quand je ferme les yeux et que j’essaye de me souvenir de la sensation que j’avais en le lisant que tout me parait clair. Ce livre laisse une impression forte, mais elle est intraduisible par des mots.

J’espère tout de même vous avoir intrigué et donné envie de le lire. Ce livre doit certainement diviser, je comprendrais que certains le trouvent tout simplement ennuyeux: c’est un reproche qui a été fait au film. Moi j’ai trouvé le film et le livre fascinants et hors du commun. Honnêtement, quand j’ai vu le film au cinéma, je me suis dit que je ne n’avais jamais vu quoi que ce soit qui y ressemble et rien que pour ça, je crois qu’il vaut la peine d’être vu. On sent la lenteur de l’agonie spirituelle de Rodrigues, le calme dans l’œil du cyclone, le silence des plages, le silence de Dieu, on entend tout ça dans le film et c’est assez déroutant, mais moi ça m’a beaucoup marqué en tant que spectatrice. Mais c’est une bonne chose d’être divisés sur certaines œuvres, cela permet de mettre en lumière tous leurs dimensions…

J’espère que vous passerez une belle semaine et vous souhaite de bonnes lectures!

❁ Maurine ❁

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